Devant ses partisans et la presse, François Ndong Obiang a déclaré que des manœuvres internes visaient à l’évincer de son poste. « Les personnes qui se prévalent de droit se sont données le privilège de barricader ce siège et d’empêcher le président statutaire de Réagir que je suis d’y avoir accès », a-t-il affirmé, qualifiant ses compagnons politiques d’« actes suffisants et petits d’esprit ».
Alain-Georges Moukoko, un « magistrat vert » à la tête du parquet général de Libreville
Il succède à Eddy Narcisse Minang, révoqué à l'issue d'un conseil de discipline du CSM. Depuis la suspension conservatoire de ce dernier, le 9 juin, l'intérim était assuré...







