Devant ses partisans et la presse, François Ndong Obiang a déclaré que des manœuvres internes visaient à l’évincer de son poste. « Les personnes qui se prévalent de droit se sont données le privilège de barricader ce siège et d’empêcher le président statutaire de Réagir que je suis d’y avoir accès », a-t-il affirmé, qualifiant ses compagnons politiques d’« actes suffisants et petits d’esprit ».
Violences post-électorales de 2016 : dix ans après, la Libération sans la justice
Tout commence par un examen minutieux. Le 27 août 2016, les Gabonais élisent leur président. Le 31 août, le ministère de l'Intérieur proclame la réélection d'Ali Bongo Ondimba,...







