Fête des cultures : le paradoxe Bilie-By-Nze
Il y a un nom que personne n'a prononcé, ce week-end, sur l'avenue Jean-Paul II. Celui d'Alain-Claude Bilie-By-Nze. Le dernier à avoir fait vivre la Fête des cultures, avant huit ans d'éclipse, a regardé « sa » manifestation renaître de loin, s'il l'a regardée, depuis une cellule de la prison...



























































