• Login
Le Confidentiel du Gabon
S'abonner
Aucun Résultat
Voir Tous les Résultats
  • Actualités
  • Economie
  • Gouvernance
  • Diplomatie
  • Environnement
  • Opinion
  • Société Culture et Sport
  • Matières Premières
  • Nominations
  • Publi-reportage
Le Confidentiel du Gabon
  • Actualités
  • Economie
  • Gouvernance
  • Diplomatie
  • Environnement
  • Opinion
  • Société Culture et Sport
  • Matières Premières
  • Nominations
  • Publi-reportage
Aucun Résultat
Voir Tous les Résultats
Le Confidentiel du Gabon
Aucun Résultat
Voir Tous les Résultats
Accueil Actualités

Sogara : la raffinerie sexagénaire qui plombe l’approvisionnement du Gabon

Le Gabon extrait chaque année plus de onze millions de tonnes de pétrole brut. Et pourtant, à intervalles réguliers, les habitants de Libreville font la queue devant les stations-service pour une bouteille de gaz butane ou un plein d'essence. La cause de ce paradoxe a un nom : la Sogara, unique raffinerie du pays, vieille de près de soixante ans, que les opérateurs pétroliers contournent de plus en plus au profit de l'exportation directe du brut. Enquête sur un maillon faible que deux projets rivaux promettent, chacun de son côté, de réparer.

Arnaud Mbeng Edou par Arnaud Mbeng Edou
12 août 2026
dans Actualités, Grand Angle Economie
Sogara : la raffinerie sexagénaire qui plombe l'approvisionnement du Gabon, crédit photo Le Confidentiel.

Sogara : la raffinerie sexagénaire qui plombe l'approvisionnement du Gabon, crédit photo Le Confidentiel.

Partager Sur FacebookPartager sur Twitter

Dans sa note de conjoncture sectorielle du premier trimestre 2026, la Direction générale de l’Économie et de la Politique fiscale (DGEPF) glisse, presque en passant, une phrase qui reprend à elle seule des décennies de rendez-vous manqués : le recul de l’activité de raffinage (-1,7 % sur le trimestre, -15,2 % sur un an) s’explique par des « contraintes d’approvisionnement en matières premières » et par le fait que « les opérateurs pétroliers privilégient l’exportation directe du brut, jugée plus rentable sur les marchés internationaux ». Autrement dit : le pays qui extrait le pétrole choisit, de plus en plus souvent, de ne pas le transformer chez lui.

A Lire Egalement

Poulet de chair : l’ONG IDRC Africa interpelle Washington et le FMI

Biens mal acquis : Dieudonné Minlama Mintogo affirme qu’Omar Bongo voulait restituer une partie de ses avoirs à l’État

Quand les magistrats contestent la copie du CSM du 16 septembre

Un choix économique rationnel… et coûteux pour le pays

Le mécanisme n’a rien de mystérieux. Vendu brut sur les marchés internationaux, à des prix indexés sur les cours mondiaux, le pétrole gabonais rapporte davantage à l’exportation qu’il ne rapporterait en alimentant une raffinerie locale vieillissante, aux coûts de transformation élevés et à la fiabilité incertaine. Pour un opérateur pétrolier, la logique commerciale est imparable. Pour le pays, elle a un coût direct : une dépendance croissante aux importations de produits déjà raffinés (essence, gazole, kérosène, gaz butane), payées en devises, alors que la matière première partie, elle, sans valeur ajoutée locale.

C’est un cercle que les économistes gabonais qualifient volontiers de « malédiction du brut sans raffinage » : le pays est structurellement excédentaire en pétrole et pourtant chroniquement vulnérable aux coups d’approvisionnement en carburant, un comble pour l’un des principaux producteurs pétroliers d’Afrique subsaharienne. Selon les données officielles, le Gabon a produit environ 11,1 millions de tonnes de brut en 2025. La Sogara, elle, n’a la capacité de n’en traiter localement qu’une fraction : ses 21 000 barils par jour représentent, réduites en tonnage annuel, moins d’un dixième de la production nationale. Le reste part, pour l’essentiel, à l’exportation.

La Sogara, une raffinerie née en 1967 et jamais vraiment mise à niveau

Pour comprendre l’ampleur du problème, il faut remonter à l’origine de l’outil industriel. La Société gabonaise de raffinage voit le jour en 1967 à Port-Gentil, sous le nom de Société équatoriale de raffinage (SER), fruit d’une initiative régionale associée le Gabon, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo et le Tchad. Les États partenaires se retirent dès 1973 pour développer leurs propres capacités nationales, laissant le groupe Total devenir le partenaire technique et financier de référence de l’État gabonais. Aujourd’hui, des actionnaires privés détiennent encore 31,16 % du capital de l’entreprise.

Depuis, l’outil a vieilli sans être fondamentalement renouvelé. La raffinerie traite le brut « Rabi », dispose de plusieurs oléoducs et d’un réservoir correspondant à une semaine de production, mais son architecture industrielle reste, pour l’essentiel, celle conçue il y a près de six décennies. Chaîne unique dépendante du butane, de l’essence, de l’essence, du kérosène et du bitume, elle présente une fragilité structurelle bien identifiée : la moindre panne ou le moindre déficit d’approvisionnement en brut se répercute simultanément sur tous les produits qui en sortent. C’est très exactement ce qui s’est produit à deux reprises en 2026.

Deux pénuries de gaz en sept mois

Début janvier 2026, le Grand Libreville connaît une pénurie critique d’essence Super et de gaz butane. La Société gabonaise d’entreposage de produits pétroliers (SGEPP), qui assure le stockage mais pas la distribution, se voit contrainte de publier un communiqué pour rappeler qu’elle « n’exerce exclusivement que des missions d’entreposage et de stockage » et renvoie la responsabilité de la distribution vers cinq metteurs en marché : TotalEnergies Marketing Gabon, Vivo Energy Gabon, Ola Energy Gabon, PetroGabon et Gab’Oil. Elle affirme couvrir habituellement environ 90 % de la demande et mise en place des opérations d’urgence pour réapprovisionner les ménages pendant les fêtes. Fichiers d’attente interminables aux stations, bouteilles de gaz introuvables, craintes de spéculation sur le marché parallèle : la scène, classique au Gabon, se répète.

Fin juillet 2026, rebelote. Une nouvelle pénurie de gaz butane touche à nouveau la capitale, avant un retour progressif à la normale début août. Le prix réglementé de la bouteille de butane, fixé à 4 950 francs CFA, ne bouge pas effectivement, mais l’indisponibilité du produit alimente les tensions et, selon plusieurs témoignages relayés par la presse locale, des pratiques de spéculation informelles. Pour les analystes, la coïncidence entre les deux épisodes n’a rien d’un hasard : elle découle mécaniquement de la même chaîne de production défaillante, celle de la Sogara, elle-même prise en étau entre un brut national de plus en plus exporté et des équipements trop anciens pour absorber la moindre irrégularité d’approvisionnement.

Une promesse de modernisation depuis quinze ans, jamais aboutie

Le plus frappant, dans ce dossier, n’est pas l’existence du problème – largement documenté depuis plus d’une décennie – mais la répétition des promesses de le résoudre. Dès 2010, des discussions s’engagent entre l’ancien ministre du Pétrole Julien Nkoghe Bekale et l’ambassadeur de Corée du Sud autour d’un projet porté par le groupe Samsung C&T : une nouvelle raffinerie de 50 000 barils par jour, plus du double de la capacité actuelle de la Sogara, implantée dans la zone franche de l’île Mandji à Port-Gentil, pour un coût alors estimé à environ 700 milliards de francs CFA. Un protocole d’accord est signé en juillet 2014, la mise en service est annoncée pour 2016. En 2017, le projet est toujours au stade des discussions. Il ne verra jamais le jour.

Près de dix ans plus tard, deux nouveaux projets sont sur la table – sans qu’aucune articulation claire n’apparaisse entre eux, ce qui interroge sur la cohérence de la stratégie industrielle gabonaise en la matière.

Le premier, porté par la Sogara elle-même, a pris forme le 14 avril 2026 : la société d’ingénierie française Technip Energies a été retenue pour deux contrats d’études d’ingénierie de base (FEED, pour « Front-End Engineering Design »). Le premier vise à « débloquer » les capacités existantes, avec une nouvelle unité d’édulcoration du kérosène et quatre réservoirs de stockage supplémentaires. Le second, plus ambitieux, prévoit la construction d’un complexe hydrocraqueur modulaire, doté d’une nouvelle jetée marine et d’une technologie propriétaire de production d’hydrogène par reformage du méthane à la vapeur (SMR). Objectif affiché par les autorités : tripler la capacité de raffinage du pays d’ici 2030 et se conformer aux normes environnementales « Africa 5 » sur la teneur en soufre des carburants.

Le deuxième projet, distinct, a été acté quelques mois plus tôt, le 14 octobre 2025, lorsque le ministre gabonais du Pétrole et du Gaz, Sosthène Nguema Nguema, a signé un accord avec le groupe chinois China Road and Bridge Corporation (CRBC) pour la construction d’une raffinerie entièrement nouvelle à Port-Gentil, présenté comme devant permettre l’autosuffisance énergétique du pays et générer près de 20 000 emplois directs et indirects, en plus de plus de 250 kilomètres de routes dans le nord du Gabon. Ni le montant, ni la capacité, ni le calendrier de ce projet n’ont toutefois été précisés à ce stade — et « aucune échéance n’a été arrêtée pour la réalisation de cette infrastructure », selon les mêmes termes de l’accord.

Deux chantiers, une seule vraie question : lequel aboutira ?

Que le Gabon dispose aujourd’hui de deux pistes de modernisation plutôt qu’aucune ne puisse, à première vue, sembler une bonne nouvelle. Mais l’histoire récente invite à la prudence. Le précédent du projet Samsung C&T, annoncé en grande pompe en 2014 puis discrètement enterré, rappelle qu’au Gabon, l’écart entre l’annonce d’un protocole d’accord et la mise en service efficace d’une infrastructure pétrolière peut se compter en décennies plutôt qu’en années. Les deux projets actuels n’en sont, à ce stade, qu’au niveau des études (FEED côté Technip Energies) ou de l’accord-cadre sans financement ni calendrier (côté CRBC) — loin, donc, d’une décision d’investissement finale.

En attendant, la fragilité structurelle demeure entière. Tant que la capacité de raffinage locale ne sera pas significativement augmentée, chaque arrêt technique, chaque avarie, chaque choix d’un opérateur de privilégier l’export du brut plutôt que son traitement local continue de se traduire, en bout de chaîne, par des fichiers d’attente devant les stations-service de Libreville. Le paradoxe gabonais — exporter la matière première et importer le produit fini — n’est pas seulement une curiosité statistique relevée après trimestre par la DGEPF. C’est un révélateur des limites d’une économie qui peine encore à transformer chez elle les richesses qu’elle extrait, et dont la facture, à chaque nouvelle pénurie, est payée directement par les ménages.

L'URL courte de cet article est : https://www.leconfidentiel.ga/e4k5
Partage30Tweet19EnvoyerPartage

Articles Recommandés pour vous

Signature: dGTQi/rme9oB19a9Rn5cyNRJ409lWFCy0SUlmOrV40QzZ1rwN8lQlTchSZ2CAuxlqM28PivDwAkeDbQtUahWlBCYZMFInAGvuAXCUAQvtkV0ZqzUmNVJbiwPbGs0Pa44Ao4+qcbYv991OArSsKPy0w4WKie3xM9hf5YiQFAmh3ufdNfFDECZ5raBPQTsDs4EsxD37Ig+CrZLmXd7hxlbY933EkOHxC7W3B2PtLzNEDf8gaVpweA1u2WEjqb7Db9lE8SoddmERj0BNWWePVguIMjef/bU69PYPIcsBobmbY++Mz9YdGsen4inssRls3sbUy3W+2/U7njwUr9fPfKNN3Nfeuw0N4I2lCsECxQF0jgzCBLXJaP9g4Bd9raJ/Mc/D25z9L400sQ3qhPW0dwqE8wOAZi7aFNW8VdXvRFZNcWNYOzT/xzdCck1rveYW34zLzRzOJTHPkjjcDkg3CNmiEGI5uEQenUArUhRWfj+qE9PqdDzyK7EFVtpI+bl7HCUIBq1OoMhDG31w6Pj0dqwCUhSK1Njv5OedHdgXadmP5XyXfs+hh2hP6+sdLTOvRgPtGXAzbYbfSG1tMVpseM4CENnMwspE53DPSWjvREOjYP7GQQOKTETk/wBVmJzkcGU/YqcEaQhXVYOjeG4Oktqx7cEJVWPXr36GsvMmJkf5je9v+hDrjqrcGoB3zuNoOmTvPDhjBq2A2dzAmRb82nHH7ELrpEtJjp7dx5zwZzDeekngrnh6r9gxSepiLGsiLV8B4F5EjbQFWo1WaH6FjR9CBSb90at3xW2c7/V79B21dYPpVngLtqdn68rUcgkvR/4VplM2wUPh8gmRjf0m+trJHUsqhWFI2M3ugPbDj664gYM1hblImoNMye3xr+KSq5AojAAiF/2xy/RI5uCMJyZDr6oBZQzJh5NC9m9VCul8McoRkQ9WfD3vBzGH6VBCX40yF9MVXXHx7dfxag5utfO82tpiCN3gPd6+Gm9B2d4VH8=

Poulet de chair : l’ONG IDRC Africa interpelle Washington et le FMI

par Loïc Edzang
25 septembre 2026
0

La bataille du poulet de chair a désormais un volet associatif. Hervais Omva, coordonnateur des programmes de l'ONG IDRC Africa, a signé deux lettres, dont Le Confidentiel a...

Signature: otEkgNsw6VMBT4/unil1PhRicArhnUbRNGVCTEP1L5chDX0g+gpmxmrWzsXSjwrvhvFy12sGm4v+wpqNC8T5X521UfQ2bDN2lq0ddDGTIAEcbA827hrrYB0OC2tCOiRl6BBAFRMk7QoBFMHtHQ05DduB/mbZNXJV9V1efxL/jIkjEnRWM0QHzQVhxm7Ipc8WZ8qFijkehBTZp+zXR9Pj02yiJdUJhM1autRs7MhaYA6eeT/P0k60toxF+4ysTTlo/19tMw86z7JkXdcd0jJRAFq4/UIY2VTt+9TWkXbDDzB0TtItHLhVhWTLVF8DPkVX3bu0Ny1Rfq6oKWT1Z2dZGHvMC8AHMjtW0DBqNLw6jUgK/ZmpQhuLl0CMMLb5OezYk3tEulu64KY6E6meNkAe6T5e1lBWcadsYhnVO3JAkk23U3xkPFwZCogDIg8ZaCvP/OWCshHycVUIp5dPhT/vhpUsrPligCmWA5ge88RlOsJE3ppsFy2UN9Y438zA2t74l5BDWfJwJuEcmNHCcCNIeqkCn7kUSlfv2KkVINP776bkvYwJ+V5w+hmoUReYkH6xgQZoZfKFW/RtAXYRNhITTXUXQwHPtkdSEGWk46NKcWbXZ3X68T9/5HvSeArLPDYc+LHVGgQPyAsW7Vry3gv5LRCcJS2hksE/KKkS2jkd8vvj/oAFxFrwr2JmCv/ndUJUiLD7e1boHprxX/JWGkALs/fWaGY6yrZjQWiDWY/6t/bieaI5bm2RVHwdht10+hwaqwvvpiIS8ZjkDgad+Xbi8x4tKyULKbJ2OyBMxU/Vi4sqM4tuEtxq9UuFg8MQaddukTrcQW/9kGLLRa5v35TiWruDDpyXFu1WDWmkczyQYKMW6Stgr0uNhY8KMIqvebfr532LxC4/6EeHQYw7W/MntsbW5a8SHz2Jw71eASSM1ni6VThP74ZMyoRKkn43+v67738vrnz70xS6NJvPJZnyzkrbhH61CesUu+SnV592kls=

Biens mal acquis : Dieudonné Minlama Mintogo affirme qu’Omar Bongo voulait restituer une partie de ses avoirs à l’État

par ANDREA MOUKOUAMA
25 septembre 2026
0

Selon son récit, qui n'est pas daté avec précision, l'initiative serait partie des « menaces » qui pesaient alors sur Marc Ona Essangui, qu'il désigne comme son «...

Quand les magistrats contestent la copie du CSM du 16 septembre

par Arnaud Mbeng Edou
25 septembre 2026
0

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) s'est tenu le 16 septembre en session extraordinaire, sous la présidence du chef de l'État. Dix jours plus tard, sa copie...

Loi de finances 2027 : un budget de 6 223 milliards de FCFA en hausse de 13 %

par Arnaud Mbeng Edou
20 septembre 2026
0

Le texte formalise les orientations du projet de société « Bâtissons l'édifice nouveau » et du Plan national de croissance et de développement (PNCD) 2026-2030. Pour 2027, le...

À Port-Gentil, Oligui Nguema mise 30 milliards de FCFA pour réveiller la capitale pétrolière

par Arnaud Mbeng Edou
20 septembre 2026
0

Longtemps moteur de l'économie nationale grâce au pétrole, la deuxième ville du pays paie aujourd'hui le recul de son secteur historique. Le chef de l'État a lui-même pointé...

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

UNE QUESTION ? CONTACTEZ NOUS

Toute l’équipe de Le Confidentiel reste à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire.

Par email : contact@leconfidentiel.net

Inscrivez-vous à notre Newsletter

  • Les appels de fonds suspects de Vincent de Paul Massassa dans un compte offshore aux entreprises pétrolières et gazières, crédit/Le Confidentiel

    Les appels de fonds suspects de Vincent de Paul Massassa dans un compte offshore aux entreprises pétrolières et gazières

    1082 partages
    Partage 433 Tweet 271
  • Gabon : quand Brice Clotaire Oligui Nguema assume sa polygamie au sommet de l’Etat

    740 partages
    Partage 296 Tweet 185
  • Grande Loge du Gabon : Jacques-Denis Tsanga succède à Ali Bongo Ondimba

    717 partages
    Partage 287 Tweet 179
  • Le Directeur général de la Sotrader Ahmed Bongo Ondimba viré

    674 partages
    Partage 270 Tweet 169
  • Le factice testament de Mohamed Nour Ed-Din Edouard Valentin BONGO

    597 partages
    Partage 239 Tweet 149
Le Confidentiel du Gabon

Ni juges, ni partis, nis soumis : nous sommes Le Confidentiel

Dernière Info
Formation : 60 conducteurs de grues offshores mieux outillés
Olam Palm Gabon développe le réseau des pharmacies agréées CNAMGS
Reconnaissance du système TRACER par l’Union Européenne
GSEZ : La sécurité aérienne à tout prix
RSE : GSEZ échange avec ses parties prenantes
  Flash Infos
Quand les magistrats contestent la copie du CSM du 16 septembre 25 septembre 2026
Incendie de Booué : le plan d’action de Ntoutoume-Leclercq 7 septembre 2026
Fête de l’indépendance : Oligui Nguema place le 66e anniversaire sous le signe du « temps des preuves » 16 août 2026
Justice : le SYNAGREF va-t-il paralyser les tribunaux pour contraindre l’État à appliquer son nouveau statut ? 10 juillet 2026
Budget 2027 : Jean Gaspard Ntoutoume Ayi alerte sur une situation financière “catastrophique” 27 juin 2026
Next
Prev

Telephone: 066275628
Telephone: 074841694
Email: contact@leconfidentiel.ga

Pour ou contre un procès du président déchu Ali Bongo Ondimba déposé par les forces de défense et de sécurité le 30 août 2023 ?

  • Qui Sommes-Nous ?
  • Devenez une source
  • Pourquoi s’abonner ? 
  • Contactez-Nous
  • La rédaction

© 2026 Le Confidentiel - Powered By Webmaster Freelance

Aucun Résultat
Voir Tous les Résultats
  • Actualités
  • Economie
  • Gouvernance
  • Diplomatie
  • Environnement
  • Publi-reportage
  • Opinion
  • Société Culture et Sport
  • Matières Premières
  • Nominations
  • Qui Sommes-Nous ?
  • Contactez-Nous
  • Devenez une source
  • Pourquoi s’abonner ? 

© 2026 Le Confidentiel - Powered By Webmaster Freelance

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
×