Fervent opposant au régime d’Ali Bongo Ondimba, il avait été nommé par le CTRI comme ministre de la Justice, Garde des Sceaux dans le gouvernement de la transition dirigé par Raymond Ndong Sima, puis ministre de la Communication et des Médias avant d’assumer l’intérim du ministère de la Justice et Garde des Sceaux après les législatives et le départ de Séraphin Akuré à l’Assemblée nationale.
Membre du parti au pouvoir l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), issu de son ancien parti l’UNI (Union Nationale Initiale), il fait partie des rares hiérarques battus aux législatives. À l’époque, il avait crié à la fraude de son adversaire du Parti Démocratique Gabonais (PDG), Marie-Madeleine Berre. Au lendemain de la création de l’UDB, il avait acté la fusion-absorption de son parti au sein du parti présidentiel.
Désormais sans poste ministériel, sans siège au Parlement et sans propre parti politique, l’avenir politique de Paul-Marie Gondjout se dessine en pointillés.










