A l’exception de l’ex-président de la République, désormais reclus depuis le coup d’Etat dans sa résidence, de Jalil et Bilal autorisés à quitter le Gabon, Sylvia et Noureddin, arrêtés lors du putsch, seraient détenus en l’absence d’un mandat de justice et feraient l’objet d’une détention renouvelée en violation des règles de détention provisoire applicables, a fait savoir François Zimeray, le 2 octobre à Paris dans un communiqué.
Gabon | Tribune – Alain-Claude Bilie-By-Nze : Les 100 jours ou l’illusion d’un nouveau départ
Par Alain-Claude Bilie-By-Nze L’un des problèmes majeurs des nouvelles autorités tient précisément à une lecture fragmentaire de l’histoire politique : on extrait un mot, une formule, un symbole,...











Ils ont oublié ce qu’ils faisaient subir aux Gabonais. Tant pis pour eux, qui tue par l’épée péri par l’épée