Si pour les avocats parisiens de la famille du président déchu, Ali Bongo Ondimba, François Zimeray et Catalina de la Sota, il ne faisait l’ombre d’aucun doute sur le caractère extra-judiciaire et arbitraire de la détention de l’épouse du président déchu, Sylvia, et de leur fils Noureddin, cette conviction vient d’être renforcée par la presse gabonaise, font-ils savoir dans une correspondance du 11 octobre 2024, adressée au Haut-Commissariat aux droits de l’homme, plus précisément aux experts du Sous-Comité sur la détention arbitraire.
Gabon – Violences post-électorales de 2016 : le Quai d’Orsay accusé d’avoir saboté une enquête pour « crimes contre l’humanité »
À Libreville, si la tragédie a été largement documentée par l’opposition et la société civile, et que des familles réclament toujours leurs disparus, le silence judiciaire a longtemps...











Ils peuvent écrire à qui ils veulent cette famille mérite ce qui leur arrive
Il paraît qu’ils ont été dépouillé de tout leur bien, avec donc quelle argent ils paient leurs avocats français et pas des moindres, la crème de la crème !
Nul et sans effet
Ils fatiguent à un moment donné les Bongo et leur cohorte d’avocats !