Si pour les avocats parisiens de la famille du président déchu, Ali Bongo Ondimba, François Zimeray et Catalina de la Sota, il ne faisait l’ombre d’aucun doute sur le caractère extra-judiciaire et arbitraire de la détention de l’épouse du président déchu, Sylvia, et de leur fils Noureddin, cette conviction vient d’être renforcée par la presse gabonaise, font-ils savoir dans une correspondance du 11 octobre 2024, adressée au Haut-Commissariat aux droits de l’homme, plus précisément aux experts du Sous-Comité sur la détention arbitraire.
« Le football gabonais va très mal » : Le tacle glissé de Dieudonné Minlama Mintogo
Le ton est donné d'entrée de jeu : Dieudonné Minlama Mintogo refuse de jouer la montre. Pour l'acteur politique, le bilan de la fédération est une succession de...








Ils peuvent écrire à qui ils veulent cette famille mérite ce qui leur arrive
Il paraît qu’ils ont été dépouillé de tout leur bien, avec donc quelle argent ils paient leurs avocats français et pas des moindres, la crème de la crème !
Nul et sans effet
Ils fatiguent à un moment donné les Bongo et leur cohorte d’avocats !