Si pour les avocats parisiens de la famille du président déchu, Ali Bongo Ondimba, François Zimeray et Catalina de la Sota, il ne faisait l’ombre d’aucun doute sur le caractère extra-judiciaire et arbitraire de la détention de l’épouse du président déchu, Sylvia, et de leur fils Noureddin, cette conviction vient d’être renforcée par la presse gabonaise, font-ils savoir dans une correspondance du 11 octobre 2024, adressée au Haut-Commissariat aux droits de l’homme, plus précisément aux experts du Sous-Comité sur la détention arbitraire.
Gabon : EPG durcit le ton et fait de l’affaire Bilie-By-Nze un dossier international
Dans une déclaration rendue publique ce 20 mai 2026, le bureau exécutif d’EPG accuse les autorités judiciaires d’avoir transformé une procédure pénale en instrument de pression politique. Le...








Ils peuvent écrire à qui ils veulent cette famille mérite ce qui leur arrive
Il paraît qu’ils ont été dépouillé de tout leur bien, avec donc quelle argent ils paient leurs avocats français et pas des moindres, la crème de la crème !
Nul et sans effet
Ils fatiguent à un moment donné les Bongo et leur cohorte d’avocats !