En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Affaire Bilie-By-Nze : l’article 96 du Code de procédure pénale peut-il faire vaciller toute l’instruction ?
Après la décision rendue le 15 mai dernier par la deuxième chambre d’accusation près la Cour d’appel judiciaire de Libreville confirmant son maintien en détention préventive, la défense...








Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?