En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Gabon – Violences post-électorales de 2016 : le Quai d’Orsay accusé d’avoir saboté une enquête pour « crimes contre l’humanité »
À Libreville, si la tragédie a été largement documentée par l’opposition et la société civile, et que des familles réclament toujours leurs disparus, le silence judiciaire a longtemps...











Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?