En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Audience du président du CESEC, Guy-Bertrand Mapangou, avec le vice-président de l’UDB en charge de la diaspora
Cette rencontre de haut niveau intervient dans un contexte de renouveau institutionnel marqué par la nomination de Guy-Bertrand Mapangou à la tête du CESEC le 29 décembre 2025....











Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?