En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Gouvernance par le brouillard sous la Ve République : chronique d’une diversion permanente
Par Michel Ongoundou Loundah C’est à croire que le successeur d'Ali Bongo ne s'est pas contenté de feuilleter Le Prince de Machiavel, ni même d'effleurer les principes d'Archimède....







Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?