En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Conseil des ministres : Les feuilles de route des « 100 jours » du gouvernement annoncées pour le 4 février
Hermann Immongault, numéro deux du gouvernement, a profité de cette séance pour faire un point de situation sur les piliers de l’action gouvernementale. Pour le locataire de la...











Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?