Cette situation conduit les nouvelles autorités de transition à envisager une rupture de contrat avec l’opérateur turc, malgré les risques d’un arbitrage international coûteux, révèle Africa Intelligence ce 28 octobre 2024. La centrale reste « fantôme », et le coût de l’arbitrage international coûteux.
Violences post-électorales de 2016 : dix ans après, la Libération sans la justice
Tout commence par un examen minutieux. Le 27 août 2016, les Gabonais élisent leur président. Le 31 août, le ministère de l'Intérieur proclame la réélection d'Ali Bongo Ondimba,...







