Cette situation conduit les nouvelles autorités de transition à envisager une rupture de contrat avec l’opérateur turc, malgré les risques d’un arbitrage international coûteux, révèle Africa Intelligence ce 28 octobre 2024. La centrale reste « fantôme », et le coût de l’arbitrage international coûteux.
Paiements africains : comment la BEAC veut libérer la CEMAC des circuits financiers internationaux
C’est une évolution technique qui pourrait changer les habitudes commerciales du continent. Le 9 juillet 2026, à Yaoundé, la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a officiellement...







