Cette situation conduit les nouvelles autorités de transition à envisager une rupture de contrat avec l’opérateur turc, malgré les risques d’un arbitrage international coûteux, révèle Africa Intelligence ce 28 octobre 2024. La centrale reste « fantôme », et le coût de l’arbitrage international coûteux.
Guilou Bitsutsu-Gielessen : « BEAC face au FMI, le duel de la souveraineté monétaire »
La suspension, le 2 avril 2026, du guichet spécial de refinancement de la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) a ouvert un nouveau front entre la banque...







