Cette situation conduit les nouvelles autorités de transition à envisager une rupture de contrat avec l’opérateur turc, malgré les risques d’un arbitrage international coûteux, révèle Africa Intelligence ce 28 octobre 2024. La centrale reste « fantôme », et le coût de l’arbitrage international coûteux.
« Blanchiment » de coups d’État : Le pavé dans la mare de João Lourenço à l’UA
Un réquisitoire contre la « nouvelle norme » Le 14 février 2026, lors de l’ouverture des travaux à Addis-Abeba, João Lourenço n’a pas mâché ses mots. Pour le...










