Cette situation conduit les nouvelles autorités de transition à envisager une rupture de contrat avec l’opérateur turc, malgré les risques d’un arbitrage international coûteux, révèle Africa Intelligence ce 28 octobre 2024. La centrale reste « fantôme », et le coût de l’arbitrage international coûteux.
Pétrole et aires protégées : le Gabon parmi les pays les plus exposés du bassin du Congo
Le constat tient d'abord en un chiffre. Sur le deuxième massif forestier de la planète, environ 6,8 millions d'hectares de zones de conservation prioritaires se trouvent aujourd'hui sous...







