Privatisée depuis 1997, la SEEG est détenue à 51 % par l’État gabonais et à 49 % par de gros investisseurs privés, aux côtés de petits apporteurs de capitaux et des salariés de l’entreprise.
Gabon | Tribune – Michel Ongoundou Loundah : L’Afrique des putschistes « démocratiquement élus »
Il existe en Afrique une alchimie institutionnelle fascinante. Là où, ailleurs, un coup d’État demeure un crime constitutionnel, il se mue chez nous en « coup de libération...











Donc la masse salariale augmente, les directeurs généraux haussent leur salaire mais ils ne sont pas capables de verser les dividendes
C’est pourtant simple, je parie que les dividendes sont simplement détournés
Triste tropique