Privatisée depuis 1997, la SEEG est détenue à 51 % par l’État gabonais et à 49 % par de gros investisseurs privés, aux côtés de petits apporteurs de capitaux et des salariés de l’entreprise.
Tribune libre : Pour une libération sans condition d’Alain-Claude Bilie-By-Nze
Par André Moure Okoume Il arrive des moments où une procédure judiciaire cesse d’être un simple dossier pour devenir un sujet national majeur. L’affaire concernant Alain-Claude Bilie-By-Nze a...








Donc la masse salariale augmente, les directeurs généraux haussent leur salaire mais ils ne sont pas capables de verser les dividendes
C’est pourtant simple, je parie que les dividendes sont simplement détournés
Triste tropique