En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Excommunication des évêques de la Fraternité Saint-Pie X : le Gabon en première ligne
Une sanction romaine d'une rare fermeté Vingt-quatre heures. C'est le délai qu'il aura fallu à Rome pour réagir. Dans un décret rendu public le 2 juillet et signé...








Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?