En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Gabon – Henri-Claude Oyima : Le testament ambigu d’un ministre qui n’a jamais choisi entre l’État et sa banque
Le conflit d'intérêts comme marque de fabrique Nommé en mai dernier, Henri-Claude Oyima aura entretenu jusqu'à son départ une situation inédite au sommet de l'État : le cumul...











Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?