En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
On parle d’énergie, on oublie les compétences : l’angle mort de notre souveraineté
Par Guilou Bitsutsu-Gielessen Depuis la signature du protocole sur le manganèse avec Éramet, le 20 juillet à Paris, un mot revient dans toutes les analyses : l'énergie. Et...








Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?