En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Paiements africains : comment la BEAC veut libérer la CEMAC des circuits financiers internationaux
C’est une évolution technique qui pourrait changer les habitudes commerciales du continent. Le 9 juillet 2026, à Yaoundé, la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a officiellement...








Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?