En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Un Mondial sans Canal+ : la fin d’un règne en Afrique francophone ?
Cette époque semble aujourd'hui révolue. Le rideau est tombé le 19 juillet dernier sur la Coupe du monde, mais il est aussi tombé sur une certaine idée de...








Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?