En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Libreville-Paris, la foire des forums : deux ans de promesses, quel bilan ?
Le décor est presque identique. En mai 2024, aux Salons Hoche, le Gabon repartait de Paris avec un chiffre en bandoulière : plus de 739 milliards de francs...








Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?