En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Violences post-électorales de 2016 : dix ans après, la Libération sans la justice
Tout commence par un examen minutieux. Le 27 août 2016, les Gabonais élisent leur président. Le 31 août, le ministère de l'Intérieur proclame la réélection d'Ali Bongo Ondimba,...








Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?