En 2009, lors de la présidentielle gabonaise, opposant principalement Ali Bongo Ondimba à André Mba Obame, Robert Bourgi avait déjà secoué le landernau politique gabonais, en affirmant, « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».
Gabon – Législation par ordonnance : l’intersession parlementaire, ce nouveau Far West normatif
Le mécanisme n'a rien d'inédit. L'article 99 de la Constitution du 19 décembre 2024 permet au Parlement d'habiliter le chef de l'État à légiférer par ordonnance pendant les...








Sacré Robert Bourgi, toujours entrain de jouer les intéressants. Ton bip n’a pas sonné ?