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“nous ne disposons pas de moyens d’acheminement du sucre”, Chrisos Longho directeur général Sucaf Gabon

Voie d'acheminement impraticable, commerçants spéculateurs, rôle de l'État dans la fixation du prix du sucre : le directeur général de Sucaf Gabon, Chrisos Longho a échangé avec notre rédaction.

ANDREA MOUKOUAMA par ANDREA MOUKOUAMA
21 mai 2023
dans Actualités, Business & réseaux
"nous ne disposons pas de moyens d'acheminement du sucre", Chrisos Longho directeur général Sucaf Gabon. © Le Confidentiel.

"nous ne disposons pas de moyens d'acheminement du sucre", Chrisos Longho directeur général Sucaf Gabon. © Le Confidentiel.

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On constate sur le marché une pénurie de sucre. Pouvez-vous nous donner les raisons de cette rareté ?

“Cette pénurie est localisée. C’est une pénurie que l’on retrouve réellement en dehors de la zone de production qui est celle du Haut-Ogooué. Pourquoi ? Mais l’explication est toute simple. Aujourd’hui nous ne disposons pas de moyens d’acheminement du sucre à l’intérieur du pays et à Libreville. Le sucre produit à Wole dans le Haut-Ogooué est acheminé à Libreville et dans le reste du Gabon par voie ferrée et par la route. C’est un secret de polichinelle que de savoir aujourd’hui que la voie ferrée a été suspendue. On nous a annoncé une reprise probable de cette voie ferrée, en ce qui concerne la marchandise. Mais encore faudrait-il que SETRAG puisse nous donner la possibilité d’évacuer les conteneurs qui sont aujourd’hui sur les plateformes.”, a expliqué le directeur général de Sucaf Gabon.

Avant d’ajouter sur la problématique des voies d’acheminement : “Deuxièmement, il y a la problématique de la route, elle est connue de tous je ne vais pas faire de commentaire là-dessus. Aujourd’hui la route est impraticable. Lorsque vous avez quelques rares téméraires qui acceptent de vous embarquer une vingtaine de tonnes dans un camion. Ça fait trois semaines sur une route. Et lorsque le stock arrive à Libreville, à Oyem ou Lambaréné, le sucre a pris de l’humidité parce que le camion est resté longtemps sur la voie. Ainsi, la cause principale est que nous avons des difficultés pour l’acheminement du sucre du fait des voies de communication impraticables, c’est-à-dire la route et la voie ferrée. Alors je suis souvent un peu étonné que l’on fasse une fixation sur le sucre. Mais la réalité aujourd’hui lorsque vous regardez les grandes surfaces par exemple CECA Gadis, par exemple les Ckdo à l’intérieur du pays à moanda à Franceville par exemple, qui sont des villes à côté, vous constaterez que les rayons sont vides. Les raisons sont les mêmes, si nous n’arrivons pas à remonter le sucre, les magasins comme CECA Gadis ont du mal à nous descendre les vivres de Libreville vers ici. les mêmes causes produisant les mêmes effets : nous avons des difficultés à remonter le sucre vers Libreville.”

“Mais il y a aussi une raison subsidiaire. La raison secondaire est que certains commerçants profitent de la rareté du produit pour faire de la spéculation. Lorsque nous remontons une centaine ou une cinquantaine de tonnes, certains commerçants n’écoulent pas le produit sur le marché pour ensuite faire de la spéculation en augmentant le prix du sucre. Ce phénomène, nous ne pouvons pas le combattre car ce n’est pas notre rôle. C’est le rôle de l’administration de veiller à ce qu’il n’y ait pas de spéculation sur le sucre. Nous avons déjà eu l’occasion de le signifier à plusieurs reprises, les augmentations constatées sur le sucre qui vont jusqu’à 1500 ou 1700 FCFA comme on le signale ne dépendent pas de Sucaf Gabon mais des spéculations. C’est la mission de la DGCC (Ndlr : Direction générale de la consommation et de le concurrence) parce que le prix du sucre est fixé par l’État. Sucaf ne dispose pas de la liberté de fixer le prix de son sucre. A partir du moment où le prix du sucre est fixé par l’État, c’est donc à l’État de faire le gendarme pour que le prix qui nous a été imposé soit appliqué par tout le monde.”, a-t-il conclu.

L'URL courte de cet article est : https://www.leconfidentiel.ga/vx23
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Commentaires 3

  1. Koné Koné says:
    3 ans ago

    Merci c’est bien noté,vous n’avez rien a vous reproché monsieur.

    Répondre
  2. J P says:
    3 ans ago

    C’est bien tout le problème fondamental du Gabon: l’absence de transport Nord Sud et ouest est par la route et par le rail, tout temps capables d’acheminer les marchandises. Le pays a d’énormes ressources, un climat exceptionnel pour les fruits et les légumes mais le manque de transport force les gabonais a importer d’Europe ou de leurs voisins par bateau ou par avion. Cela entraine des prix exorbitants et un appauvrissement de la population. Sans de profonds investissements sérieux et durables effectués dans les règles de l’art, la situation ne peut qu’empirer et la population continuera à souffrir pour bien longtemps.

    Répondre
  3. Paterne NGOYE BANAKA says:
    3 ans ago

    DG,
    il n’y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir…votre responsabilité sur les ruptures de vos produits dans les autres provinces du pays est dégagée, n’en déplaise à certains.
    Bon courage pour la suite!

    Répondre

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