Au Gabon, dès qu’il est question de politique, le pays semble entrer en mode veille, mettant de côté les priorités économiques et sociales. Cette situation est préoccupante, car elle a des conséquences négatives sur le développement du pays et la qualité de vie des citoyens. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation : la politique gabonaise est souvent caractérisée par une forte polarisation, ce qui peut entraîner des débats houleux et des blocages institutionnels. Un manque de consensus entre les acteurs politiques peut empêcher la mise en place de politiques cohérentes et efficaces pour le développement économique et social. De plus, une priorité donnée à la politique peut prendre le pas sur les priorités économiques et sociales, entraînant une négligence des besoins fondamentaux des citoyens.
Cette situation peut avoir des conséquences négatives sur le développement économique et social du Gabon, notamment le retard ou le blocage de projets économiques et sociaux. Un manque d’investissement peut également survenir, car les investisseurs peuvent être dissuadés par l’instabilité politique et la polarisation. Finalement, les citoyens peuvent subir les conséquences négatives de cette situation, notamment en termes de qualité de vie, d’accès à l’éducation et à la santé.
C’est pourquoi il est essentiel que les acteurs politiques et la société civile gabonaise travaillent ensemble pour trouver des solutions. Cela doit encourager le dialogue et la concertation entre les acteurs politiques pour trouver des consensus. Il faut aussi donner la priorité aux besoins fondamentaux des citoyens, notamment en termes d’éducation, de santé, de sécurité alimentaire et d’emploi. Il est également crucial d’encourager le développement économique et la diversification de l’économie pour réduire la dépendance aux ressources naturelles.
En travaillant ensemble, nous pouvons créer un avenir meilleur pour notre pays et améliorer la qualité de vie de nos concitoyens et nous-mêmes. Les décisions du Président de la République doivent permettre d’asseoir des pistes d’actions concrètes pour améliorer les conditions de vie des populations.










Cet article peut être qualifié prosaïquement comme ce que l’on appelle « le médecin après la mort » car il intervient au moment où le mal est fait. Et ce n’est pas nouveau au Gabon. Car comment expliquer par exemple que certains partis politiques ou candidats obtiennent l’autorisation d’organiser des meetings sur la voie publique, au cours desquels des axes majeurs de la circulation sont bloqués durant plusieurs heures si ce n’est toute une journée, alors que ces rassemblements peuvent se tenir dans les stades ou dans d’autres lieux dédiés à ce genre d’activité.
L’impact d’une telle décision sur la population est très importante car elle pénalise la libre circulation des personnes et des marchandises, impacte les activités commerciales et affecte l’activité économique et sociale du pays.
Est-ce que c’est normal ?