Au cours des échanges, la délégation a mis en lumière l’envergure de ses opérations qui, au-delà de la simple exploitation agricole, constituent le premier gisement d’emplois privés du pays. Avec un effectif dépassant les 10 000 collaborateurs directs et indirects, le groupe s’impose comme un rempart contre le chômage, particulièrement en zone rurale. Cette présence territoriale forte permet non seulement de fixer les populations locales mais aussi d’offrir des perspectives concrètes d’insertion professionnelle à la jeunesse gabonaise, une priorité partagée par les nouvelles autorités.
Vers une accélération des filières palmier et hévéa
L’entretien a également permis d’aborder les défis stratégiques propres aux filières du palmier à huile et de l’hévéa. Ces secteurs sont aujourd’hui considérés comme les leviers essentiels de la souveraineté agricole et industrielle du Gabon. En présentant ses perspectives de développement, Olam a affiché sa volonté d’accroître la production locale tout en respectant des standards de durabilité rigoureux, garantissant ainsi une croissance qui profite aux générations futures.
Une convergence de vues pour l’avenir
La réaction du membre du gouvernement témoigne d’une volonté politique d’accompagnement. Très réceptif aux enjeux exposés, le ministre Kossi a salué la contribution substantielle d’Olam Palm et Olam Rubber au rayonnement du secteur agricole gabonais. Cette audience se conclut sur une promesse de consolidation des liens institutionnels, l’État se disant prêt à soutenir la dynamique de production et d’emploi impulsée par son partenaire privé. Ce dialogue renouvelé ouvre ainsi la voie à une ère de coopération renforcée pour transformer durablement le paysage agricole du pays.










