“Nous n’avons jamais cessé de condamner avec force et détermination ce phénomène qui tend à se généraliser et à s’éterniser,” déclare Dieudonné Minlama Mintogo. Il rappelle la position constante de sa plate-forme : “pas de place pour la violence en milieu scolaire !” et son interpellation répétée des autorités pour une “tolérance zéro face à ces actes intolérables.”
Constatant l’expansion, la généralisation et la banalisation de la violence en milieu scolaire, l’homme politique estime qu’“il est temps de prendre le taureau par les cornes avant que l’irréparable ne survienne.”
Au-delà de la fermeté et de la persuasion, Minlama Mintogo invite le Gouvernement à “approfondir la réflexion sur les causes réelles de la violence en milieu scolaires en y associant les autres parties prenantes en tête desquelles les élèves eux-mêmes.” L’objectif de cette démarche collaborative est de “trouver, ensemble, des solutions efficaces, pérennes et exécutables pour éradiquer définitivement ce mal de nos lycées et collèges.”
Cet appel de Dieudonné Minlama Mintogo intervient alors que l’opinion publique s’inquiète de plus en plus de la banalisation de la violence dans les enceintes éducatives, un phénomène qui menace non seulement la sécurité des élèves et du personnel, mais aussi l’avenir de l’éducation dans le pays.









Actuellement, la recrudescence de la violence en milieu scolaire gabonais est alarmante. Il ne suffit plus de se pencher uniquement sur les causes de ce fléau ; il est désormais urgent de réfléchir à des mesures fermes et dissuasives pour y mettre un terme.
Nos autorités doivent envisager des sanctions exemplaires et strictes à l’encontre des élèves impliqués dans des actes de violence ou en possession d’objets dangereux tels que couteaux, cutters, ciseaux pointus ou tournevis.
Ces comportements mettent en péril la sécurité de toute la communauté éducative et ternissent gravement l’image de notre système scolaire. Donc comme sanctions, nous pourrions proposer des travaux d’intérêt général dans le nettoyage des grandes artères de la Capitale, accompagné d’une bastonnade sur la plante des pieds (20 à 30 coups de matraque) pour les élèves récidivistes.
Il est temps que la discipline soit réinstaurée avec rigueur, dans le respect des lois et des droits fondamentaux, afin de garantir un environnement scolaire sûr, propice à l’apprentissage et au développement des élèves.