Pour la CNR, les conditions de détention survenues le 16 avril violent les standards juridiques et l’article 16 de la Constitution. Selon ses porte-parole, « le dossier ne repose sur aucun socle juridique solide » et les accusations ne sont que « l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques ».
Au-delà du cas individuel, la coalition met en garde contre une dérive autoritaire. Elle dénonce un « enlèvement par des éléments encagoulés » et un placement en détention arbitraire. « La crédibilité et l’indépendance de la justice sont gravement menacées », insiste le mouvement, qui y voit un danger pour la paix sociale et le débat démocratique.
La CNR réclame la « libération immédiate et sans condition » de l’ancien Premier ministre, également président de l’Ensemble pour le Gabon (EPG). Pour le mouvement, l’issue de cette affaire révélera la capacité du pouvoir à respecter ses textes fondamentaux ou à s’en écarter définitivement.







