Jeanne Ngoleine Ossouka n’a pas attendu l’intensification des bombardements de l’armée israélienne sur les positions du Hezbolah au Liban, pour quitter précipitamment ses bureaux situés dans le quartier présidentiel huppé de Baabda, à dix minutes de l’aéroport international de Beyrouth- Rafic Hariri.
ERITEDGE et ELYOS : le pari d’une excellence africaine indépendante
Cette évolution ne relève pas d’un simple changement d’enseigne. Elle s’inscrit dans une stratégie de fond, portée par des équipes implantées dans neuf pays et réunissant plus de...








Oh mais qui est fou ?
Normalement elle devrait être là dernière à quitter le sol libanais mais bon quand vous êtes un diplomate en carton ça donne ce genre d’agissement.
Elle a failli à sa mission elle doit être relevée de ses fonctions, elle ne mérite pas ce poste