Dans une déclaration rendue publique ce 20 mai 2026, le bureau exécutif d’EPG accuse les autorités judiciaires d’avoir transformé une procédure pénale en instrument de pression politique. Le parti dénonce une série de décisions qu’il juge contestables et insiste sur ce qu’il considère comme une atteinte grave aux droits de la défense.
EPG affirme notamment que le rejet des recours introduits par les avocats de son président, confirmant son maintien en détention, s’inscrit dans un contexte marqué par « des irrégularités répétées » et une « opacité persistante » dans le traitement du dossier.
Le mouvement politique s’interroge également sur les conditions de notification de la décision judiciaire, initialement attendue au tribunal de Libreville avant d’être finalement annoncée à la prison centrale. Une situation que le parti qualifie de « particulièrement inhabituelle » dans le fonctionnement de la justice.
Plus préoccupant encore pour EPG, les motivations détaillées des décisions de la chambre d’accusation n’auraient pas été communiquées à la défense au moment de la notification du maintien en détention. Le parti y voit une violation supplémentaire des garanties procédurales.
Au-delà des aspects juridiques, EPG assume désormais pleinement une lecture politique de l’affaire. Pour la formation, il ne s’agit plus d’un simple contentieux judiciaire mais d’une « affaire d’État » visant directement son leader, figure majeure de l’opposition depuis la dernière présidentielle.
Le parti rejette ainsi toute qualification de litige privé et affirme que les éléments entourant l’interpellation, l’implication supposée de certains services, ainsi que la chronologie des décisions judiciaires traduisent une volonté de neutralisation politique.
Face à ce qu’il considère comme une impasse au niveau national, EPG annonce avoir engagé une stratégie d’internationalisation. Le parti indique avoir mandaté un cabinet d’avocats internationaux chargé de travailler en coordination avec les conseils locaux de Bilie-By-Nze.
L’objectif affiché est clair : porter le dossier devant les instances régionales et internationales compétentes afin de faire reconnaître, selon EPG, des violations des droits fondamentaux et des atteintes aux libertés politiques.
Dans la même dynamique, le parti entend mobiliser la diaspora gabonaise. Plusieurs actions sont déjà programmées, notamment des manifestations à Paris, un sit-in à New York devant les Nations unies, ainsi qu’une conférence publique à Rennes consacrée à la situation politique et judiciaire du Gabon.
EPG affirme que ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à « briser le silence international » autour de ce qu’il qualifie de dérive autoritaire.
Dans sa déclaration, le parti prévient qu’il ne reculera pas. Il affirme poursuivre son combat « sans crainte ni compromis », estimant que l’affaire Bilie-By-Nze dépasse désormais la seule personne de son président pour toucher, selon ses termes, « l’avenir démocratique du Gabon et la crédibilité de ses institutions ».








****ATTENTION ⚠️ ! Après le sit-in du samedi 25 avril 2026 devant l’ambassade du Gabon à Paris, 26 bis Avenue Raphaël 75016, La diaspora Gabonaise résistante de France et d’Europe s’est mise aussi en marche bien avant; ce, en allant RENCONTRER à l’assemblée nationale Française des Députés Francais-Européens : Mme Sandrine ROUSSEAU, Mr le Député LEGALL collège ďe Mme Mathilde PANOT de La France Insoumise de Monsieur Jean Luc MÉLENCHON, et le Député de l’Hérault juste après l’arrestation de l’ancien 1er ministre Bilié-by Nzé et, celui des autres compatriotes tels que : Bob Mengome (matricule 212) et cie. Ces Députés se sont concertés suite à l’interpellation de Mlle Éloïse BOUANGA, présidente de l’association “Action-Gab”, que moi, Bertrand MABHYALA, le Pilote ; adepte des lieux précédemment avec les Députés de Monsieur Arnaud Montebourg : Patrice Prat et Christian Baumel, en charge de la défense et des affaires étrangères françaises, nous avaient reçus avec les anciens résistants Gabonais de la diaspora en août-septembre 2016 dont Laurence NDONG, Désiré ÉNAME ,journaliste du journal Échos du nord, Mme Françoise Kessani , Gloria Mika, Apollo Mbembo, Claude Ngadi, Jean-Jacques Robaki, Nick Jordan, Rostano d’Infos 241. Cette fois-ci, j’accompagnerai Éloïse Bouanga Mbinah en guise de relais, passage de flambeau aux générations suivantes tels que les Suisses, les Allemands, les Norvégiens, Danois, Suédois, savent le faire. Idem le Mali avec l’illustre personnage Seydou BADIAN, ancien ministre du président Modibo Keïta et, de surcroît poète; et bon devancier des générations futures, passant le témoin en SORTANT en éclaireur les défendre tout en montrant la voie. *NB : POUR LA SÉRÉNITÉ DE LA COHÉSION DE GROUPE, LES GABONAIS DOIVENT TRAVAILLER DÉSORMAIS DANS L’ESPRIT COLLÉGIAL FÉDÉRAL SUISSE OU NORVÉGIENS. Cela fait dissiper les tensions, des contrariétés en nous, Svp. Car, nous devons maintenant dénouer les nœuds qui nous causent un retard INCOMMENSURABLE ! Merci de rendre si souvent à César ce qui appartient à César. Et à Dieu, ce qui lui appartient. Merci de la compréhension. We Shall Overcome.
** Bien, le mardi 28 avril 2026, Adepte des lieux (assemblée nationale Française) depuis août-septembre 2016; nous avons été rencontrés des Députés Français-Européens avec Éloïse Bouanga Mbinah, la présidente de l’association “Gab Action”, dont elle a pu échanger de longues minutes avec Mme Sandrine ROUSSEAU (Député écologiste qui avait déjà connaissance des kidnappings des activistes/opposants et la coupure des Réseaux sociaux) et notamment des Députés de LFI, Mr LEGALL et (2) deux autres Députés de l’Hérault dans le hall de l’assemblée avec leurs collaborateurs qui prenaient des notes suivant nos préoccupations par rapport la dictature imposée par l’actuel dit locataire du palais du bord de mer au Gabon. Dorénavant, l’ensemble des Gabonais devront penser à travailler ainsi que le font les Suisses, Allemands et Norvégiens dans un esprit collégial suivant le modèle fédéral ; où, il n’y a pas des contrariétés qui causent des nœuds difficiles à dénouer. Notamment, j’ai laissé, il y a plus de 40 minutes un post (un commentaire) sur votre site Web confidentiel.ga, hélas, il a disparu !?? ****RETENONS QUE LA DIASPORA GABONAISE RÉSISTANTE DE FRANCE ET D’EUROPE FAIT SI SOUVENT SA PART EN ANTICIPANT TEL EN AOÛT-SEPTEMBRE 2016; où nous avons été reçu en ce temps-là par les Députés de Monsieur Arnaud Montebourg : Patrice Prat et Christian Baumel, en charge de la défense et des affaires étrangères françaises ; Laurence Ndong était de cette délégation, Désiré Éname,à Échos du nord, Apollo Mbembo de Lille comme moi Bertrand Mabhyala (un des auteurs de cette démarche), Mme Françoise Kessani, Gloria Mika, Nick Jordan Mbadinga, Claude Ngadi, Rostano Mombo d’infos 241, Jean Jacques Robaki, Grégoire un des assistants parlementaires de Mr le Député Patrice Prat. Vraiment afin que l’harmonie règne au sein de notre communauté Gabonaise, “il faudrait rendre à César ce qui appartient à César, et à Dieu, ce qui appartient à Dieu”. Merci